De la photo à la vidéo

Comment passer de la photo à la vidéo ?

Ou comment devient-on réalisateur de films vidéo avec une expérience de photographe…

 

Les début de la photographie, avec l’image comme passion :

Appareil photo Kodak Instamatic 110Photographe depuis l’âge de… vers les 8 ou 9 ans avec un Kodak Pocket instamatic ! Toute une époque. Sans doute l’ancêtre du smartphone, avec le téléphone en moins. Discret, simple et robuste, il permettait de s’initier à la prise de vue. Et uniquement la prise de vue, avec une focale fixe… C’était déjà pas mal en « début de carrière ».

 

L’ère de l’appareil photo reflex :

Appareil photo réflex Pentax P30

Puis vint l’ère du reflex avec toutes ses astuces qui menaient à la maîtrise de l’optique géométrique et ondulatoire selon Descartes. Ah, quand on essaye son premier Pentax…

Mais à cette époque, c’était toujours de l’argentique : une semaine à quinze jours avant de voir ses photos… Et avec des 24 ou 36 poses. Pas moyen d’effacer une mauvaise prise. Chaque photo méritaient qu’on étudie le cadrage, le temps de pose, la lumière, la profondeur de champ avec l’ouverture qui va bien, et une sensibilité de pellicule immuable du début de celle-ci, jusqu’à sa fin.

Ce travail photographique permet de mieux observer ce qui nous entoure et de trouver des compositions d’images en fonction des angles de prise de vue, de la lumière, des contrastes… On fini par voir des masses, des ombres, des surfaces claires, des couleurs, des lignes : des éléments qui vont composer une image dans la nature. Alors qu’en studio, il s’agit de créer des images avec tous ces éléments, en jouant avec les projecteurs, les fonds en arrière plan, les poses des modèles ou des sujets.

 

Quitte à mitrailler en images, passons à la vidéo…

25 images en une seconde : ça c’est du mitraillage !

Ce fut la rencontre, en 1998, avec un réalisateur de documentaires qui travaillait pour FR3 et Canal+, qui me mis le pied à l’étriller pour passer côté vidéo et découvrir la dimension temps, en plus de la photo.
Et là, on ne stimule plus la création d’une histoire chez le spectateur avec une image, on lui raconte cette histoire avec plusieurs fois 25 images par seconde.
Mais sans jamais oublier qu’un bon film se construit à partir de belles images : il faut filmer comme si on prenait une photo.

 

Quand on entre dans la matrice…

C’est un choc ! Quand on a le souvenir du poids d’un boîtier en acier et qu’on passe à la bakélite du numérique… On se demande si cela est bien raisonnable : est-ce fait pour durer ?

Nous en avons maintenant la certitude : la matériel photo est devenu du consommable, grâce ou à cause de ses révolutions incessantes.

Mais qu’importe ! Un bon film c’est au départ une belle image ? Une belle image ce n’est pas seulement le nombre de pixels. Il s’agira toujours de susciter l’émotion chez le spectateur, en fonction de sa vision subjective.
C’est là aussi toute la difficulté de la photo : On photographie pensant que tout le monde verra la même chose… Mais tout dépend de l’histoire personnelle du spectateur. Qui de l’œil ou du cerveau voit réellement la photo ?

 

Et dans la vraie vie ?

C’est cet exercice de compréhension psychologique qui est intéressant à faire pour les films ou les photos de commande : Quelle vision souhaite le client sur un événement, un produit, ou son entreprise ? Et surtout comment ses clients vont voir cette image ? Car n’est-ce pas là le plus important : le client, ou le client du client ?…

 

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